jeudi 15 mars 2007

La gravité....

Aujourd'hui, le sujet du jour est la gravité. Pas l'adjectif, mais la force universelle, définie par la fameuse formule Newtonienne.

Nous demeurons dans une maison comme les autres: une maison avec des marches d'escaliers. Nathalie et moi nous nous faisons un devoir de communiquer l'état de la barrière qui ferme ledit escalier. "La barrière est ouverte! Roger! Reçu cinq sur cinq!"

Mais par un pur hasard, Maëlie étant dans sa chaise haute et moi remontant les marches, je ne l'ai pas fermée, la dite barrière. Alors je vais aux toilettes, Maëlie descend de sa chaise haute, mauvaise communication entre papa et maman, je l'entends trottiner vers moi et juste comme elle approche, elle s'arrète.

Je trouve bizarre et juste comme je sors des toilettes pour lui demander de voir papa, j'la vois-ti pas faire un vol plané et un saut périlleux avant en position droite!!! Elle atterrit sur le ventre, face aux marches (au nombre de six). J'ai juste le temps de descendre avant qu'elle ne commence à émettre la sonnette d'alarme.... On aurait dit que les Allemands attaquaient Londres; c'était le même son que dans les films.

Dans ces situations, les papas ne sont pas très populaires et dès que je la pris, elle voulait aller voir maman. Pauvre petite chouette. Mais, rien de cassé: Une bonne bosse sur la tête, une lèvre supérieure enflée et une barre rouge de droite à gauche sur le nez.

Après cinq-dix minutes, tout était passé. Fiou!

Maintenant, Maëlie n'approche plus le haut des marches avec la même assurance. Elle ne joue plus avec le loquet et se tient bien loin de ces marches. Il fallait bien que ça arrive un jour.... Malheureusement.

Sur une note différente, Maëlie semble vouloir articuler des mots. Elle semble essayer de nous imiter de plus en plus. Nous sommes contents de notre petite joie.




Maëlie après une culbute mémorable.



Maëlie le lendemain.



Je fais le clown!

jeudi 1 mars 2007

Encore des vaccins???!!!!

Hé bien oui!

Maëlie n'a toujours pas apprécié et est maintenant allergique (probablement pour un bout de temps) à toute personne voulant la toucher (sauf maman ou papa, bien sûr).... Mais il faut bien se soumettre aux besoins de la santé publique après tout.

Je dis toute personne car même la vendeuse de souliers ne peut la toucher sans recevoir un message auditif du type TRÈS, disons, audible...

Et demain, sous la neige à ce qu'on dit, nous allons a l'hôpital Ste-Justine. Alors on se prépare à revivre un autre épisode de pleurs. N'ayez crainte, demain nous allons en dermatologie pour une vérification mineure. Certains boutons refusent de céder sous les couches de Fucidin que nous lui avons appliqué. Alors le pédiatre ne prends pas de chance. C'est probablement très banal car elle ne se gratte même pas.

Autrement, nous avons fait plusieurs excursions à l'extérieur ces derniers jours. Il était temps car il y en a marre de rester dans la maison tout le temps par les froids que nous avons eu depuis notre retour. À cet âge, on ne peut rester longtemps dehors de toute façon. C'est surtout pour nous le changement de décor!

Maëlie commence a dire certains mots! Pas papa ou maman cependant. Mais plutôt "WOW"... On lui a montré ça dans sa chambre car sur ses rideaux, il y a des libellules illuminées jaunes et bleues (achetées chez Ikéa). Alors on se couche par terre et on fait "WOW"... Elle imite bien la petite. Alors tout ce qui est au plafond s'appelle maintenant "WOW". C'est simple, non?



Tout sourire à la maison!



Chez mamie de Coleraine.

jeudi 22 février 2007

La clinique

Lundi dernier, nous avons emmené Maëlie à la clinique du CARL à Laval. Comme tous les enfants, elle n'aime pas les intrusions du genre vaccins ou prises de sang. Alors on a eu droit à une crise carabinée. Mais elle se console très vite, c'est du moins ce que l'infirmière nous a dit. Et je crois que c'est le cas.

Nous allons voir le pédiatre la semaine prochaine. Nous ne craignons rien car elle est en très bonne forme. Autrement, Maëlie est en excellente santé et dors avec régularité. Imaginez! Entre onze et douze heures par nuit. Contrairement à ce que plusieurs nous ont dit, on ne manque pas de sommeil.

Au début, nous ne nous attendions à rien en terme de difficultés. Il était important de ne pas se faire d'idées, car avec les différentes expériences que les gens nous avaient racontées, c'était mieux ainsi. Aujourd'hui, nous sommes bien contents. C'est même mieux que ce que nous pensions. Espérons que ça restera comme ça. Comme on dit: "Si la tendance se maintient...".

dimanche 11 février 2007

Quelques nouvelles

Voici maintenant deux semaines que nous sommes revenus.

La première semaine fut quelque peu difficile car il fallait s'ajuster à notre nouvel horaire. Sans parler de la routine à établir. Ça change une vie d'avoir un enfant!

Après une semaine, nous étions prêts à affronter les réunions sociales. Nous avons reçu des invités et avons visité des amis. Tout s'est bien déroulé car Maëlie fait preuve de beaucoup de calme en tout temps.

Elle fait très bien ses nuits et dort 11 heures tout d'un trait. Un petit somme dans la journée est tout ce qu'elle demande. Elle aime beaucoup manger et a très bon appétit.

Elle explore toujours son nouvel environnement et démontre beaucoup de curiosité. Elle aime aussi beaucoup imiter et observe constamment. Elle est très vive d'esprit. Nous sommes très heureux. Elle aussi je crois car elle est toujours joviale.

C'est tout pour maintenant.

lundi 29 janvier 2007

Le Switch

C'est ce que l'on doit faire maintenant; Un switch à notre fuseau horaire.

Depuis jeudi, nous avons très peu dormi. Moi moins que les autres car je peux récupérer plus vite. N'empêche que moins de 10 heures de sommeil sur trois jours et demi, c'est pas beaucoup.

Ça fait que notre St-Hubert, on l'a eu hier soir. Et qu'en arrivant, on est tous allés se coucher. Maëlie dormait depuis le départ et, bien entendu, s'est réveillée quand on est arrivé. Fallait pas lui enlever le manteau!!!

Alors après une bonne demie-heure de pleurs, elle s'est finalement endormie. Nathalie se sentait TRÈS coupable de ça. Moi, je ronflais déjà sur le sofa. Endroit que j'ai côtoyé exclusivement pour dormir depuis notre retour. Pas une seule fois dans un lit!!!

Quatre heures du matin, Maëlie se réveille. Et est TRÈS réveillée... Je ne pense pas qu'on va s'en sauver pour quelques jours et il faudra la convertir au nouvel horaire graduellement.

C'est impressionnant les changements que Maëlie démontre depuis notre arrivée. On nous l'avait dit, mais là, je suis très surpris. Elle veut constamment marcher avec ses nouvelles bottines. Elle est très observatrice et veut beaucoup imiter. Je n'ai pas de problèmes avec ça et nous passons beaucoup de temps avec elle. Mais des fois, il faut lui faire comprendre qu'elle peut être seule un peu. Nous ne sommes pas pressés de toutes façons, alors on en profite car ces moments ne reviendront pas.


Quelques photos.




samedi 27 janvier 2007

Déjà vu!

Des fois, vaut mieux en rire qu'en pleurer.

C'est sûrement ce qu'il faut se dire à la suite de ce dernier segment qui nous amenait de Beijing à Montréal, en passant par Vancouver.

La journée commence à 8AM. On se lève, déjeune, finissons les valises, etc...

Bref, on quitte pour l'aéroport à 1PM. Tout se passe bien et on passe les différents comptoirs. Il y en a en TA... On s'était dit que ce serait serré à Vancouver car avec les douanes, l'immigration, les valises et un enregistrement à faire en 2 heures, ce serait dur. On avait un plan, mais comme tout plan, ce n'est pas une assurance.

Ce qui n'était pas prévu, ce sont les vents. Ils étaient plus forts qu'à l'habitude ce qui fait que le plan de vol nous amenait à Vancouver plus tard que prévu, d'environ une demie heure.

Dehors le plan! Plus on discutait à bord, plus on pensait que ce serait très dur. On avait averti les gens à bord et ils on tenté de nous aider, mais l'immigration nous a tués.

C'est là que l'on a vu les gens qui se tiennent, des gens qui ne le font pas. Certains on réussi à passer, quelques fois en oubliant soudainement tout esprit de solidarité avec le reste du groupe et même en trichant un peu. Bon passons. Ceux-là, on ne les invitera sûrement pas à la prochaine épluchette de blé d'Inde!

Alors commence la valse de changement d'itinéraire car au comptoir à Vancouver, ils essaient de nous faire passer par Toronto, et après Toronto-Montréal. Mais il se fait tard à Montréal et le dernier vol part de Toronto vers 12:30AM samedi matin.

Originalement, nous devions arriver par le vol Vancouver-Montréal à 9:55PM vendredi soir. C'est à ce moment-là que certains se font dire que le vol est plein et qu'ils devront peut-être passer la nuit à Toronto. TAB@#$@#$!!! Au moins, leur bagages iront tout droit à Montréal, même si eux ne montent pas à bord.

La fenêtre de temps à Toronto pour prendre le vol Toronto-Montréal est de 15 minutes environ pour changer de porte et on nous dit que ce n'est pas loin. On les croit. Je recommande aux gens qui sont stand-by de se préparer quand même à la porte, juste au cas où il y aurait de la place.

Arrivés à Toronto, c'est la course vers la porte annoncée à bord, porte 133. Arrivés là, personne!. Vérification sur les écrans, c'est pa porte 142. On cours encore...

Au moins, il y a du monde en ligne car l'embarquement est en retard. Mission accomplie!

Mais les gens en stand-by ne sont assurés de rien. À ma surprise, nous sommes parmi les premiers à bord et l'appareil n'est pas plein du tout. Je pense bien que tout le monde va être Ok. Et ils le sont. Tout le monde est présent maintenant.

Préparation au décollage. Puisque il y a de la pluie verglaçante à Toronto, il faut aller au déglaçage. Opération de routine, mais longue compte tenu du nombre d'appareils à faire.

SAUF! Sauf qu'il mouille en TA@#$# à Toronto. Alors le capitaine ET le co-pilote vont dans la cabine pour visuellement inspecter les ailes après que l'opération est terminée. Je n'ai jamais vu ça dans tous mes voyages. Alors il devait pleuvoir les amis. $10 à ceux qui pensaient qu'on retourne au déglaçage. Vous avez vu juste!

La deuxième fois, c'est plus rapide car tout le monde est parti, sauf nous! Mais pour une raisin inconnue, c'est assez long quand même.

Ce qui fait que nous sommes partis assez tôt samedi matin. Et que nous sommes arrivés à Montréal vers 5:30AM.... Calculez à partir du moment où nous nous sommes levés le vendredi matin heure de Beijing et vous avez une bonne idée du nombre d'heures debout que nous avons enregistré. Il est maintenant samedi soir, et nous avons dormi moins de sept heures en tout, incluant un bout de 3PM à 8PM samedi...

Maëlie aussi n'a pas dormi beaucoup. Surtout qu'en avion, mademoiselle gesticule tout le temps. Au moins, je pouvais l'avoir sur moi pendant un certain temps, mais Nathalie devait la prendre plus souvent. Au point où Nathalie n'en pouvais plus et était au bord des larmes à un moment donné. Fatiguée, épuisée et Maëlie qui est un vrai petit lapin Enrergizer!

Mais maintenant nous somme samedi, il est 11:30PM, Comme je le mentionnais, nous avons dormi un peu, et Maëlie s'est endormie sur moi. La chaise berçante a sûrement aidé, mais elle dort et c'est le principal.

Je crois que déjà vu est un bon titre car nous avons eu sept heures de retard, comme à l'aller!

jeudi 25 janvier 2007

Ready, Set, GO!!!

Ceci est mon dernier message de Chine. Dernier dodo. Fallait bien que ça arrive un jour. Tout le monde est bien heureux de retourner au pays de la poutine et du sirop d’érable.

La dernière journée fut passée à faire les derniers préparatifs. Rien de très spécial. Si ce n’est ce chauffeur de taxi qui veut faire de l’arnaque. En fait, ils sont plusieurs à vouloir nous ‘enfirwhopper’.

On veut revenir du Silk Market, ce magasin de contrefaçons. Pas de taxi à l’horizon, il est 7:30PM et c’est encore l’heure de pointe. Bon. On en trouve un qui nous offre de faire le trajet sans compteur pour cent yuans ($15USD). On a toujours payé autour de 45 yuans au compteur, et ce même s’il y avait de la circulation. Pour qui il nous prend! Alors on le largue.

Le deuxième ne sait pas où est l’hôtel.

Alors pendant qu’on attend un taxi, le premier revient à la charge avec son cent yuans disant que c’est moins cher comme çà. On le re-largue!

Un taxi arrive enfin. On lui montre la carte de l’hôtel, il sait où c’est, alors on embarque. Juste cent mètres de faits, il arrête le taxi et il commence la même histoire que l’autre avec ses cent yuans… Merde, on est déjà dans le taxi. On lui dit qu’on veut le compteur, il dit OK, mais commence à le trafiquer. René, un des parents avec nous, est assis devant et ne peut voir les chiffres sur le compteur. C’est sûr que c’est un maudit crosseur! Il parle tout le temps, nous dit des mots dans différentes langues et essaye de nous vendre des forfaits pour la muraille de Chine. Bref, il est fatiguant et son compteur est embrayé en quatrième vitesse car il enfile les yuans à un rythme d’enfer.

Finalement, arrivés à l’hôtel, il veut nous laisser dans la rue. Pas question, on lui dit de monter sur la rampe où les taxis nous descendent normalement. Ça prend tout pour qu’il le fasse. Alors on descend et personne ne le paye. Il descend aussi. Je parle au portier (une fille) qui va chercher un gars qui parle mieux l’anglais. Je lui explique que le chauffeur est croche et qu’il veut nous soutirer 78 yuans pour une course de 40-45 maximums. Alors je lui en offre 50. Il refuse et je lui dis que je vais rentrer dans l’hôtel avec le portier et qu’on va appeler la police. Alors il accepte 50 yuans sur le champ.

Faites gaffe les amis! À Beijing, les vrais taxis ont une carte sur le tableau de bord avec une photo et le compteur bien en vue avec une imprimante pour le reçu.

Alors Nathalie est contente car on a acheté du linge pour Maëlie. Aussi, les gens du groupe m’ont offert un petit quelque chose pour me remercier d’avoir accepter la chefferie (!). Ils sont tous très sympathiques et je peux facilement penser à pire que la gang que nous avons eu. Nous sommes très heureux de cela.

À tous ceux qui ont utilisé cette fenêtre qu’est ce blogue pour suivre notre voyage, je vous remercie. Je tiens à souligner que chacun de vos commentaires furent lus et appréciés.

Mais ça n’arrête pas là. Je vais continuer à documenter les progrès de Maëlie pour encore un certain temps.

A+